16 juillet 2009
Le nom de la prose : le retour des mots vivants
Un désir d’Hamlet chauve n’ayant pas convaincu, je suis toujours en train d’essayer de renommer ma pièce Pas loin du supermarché. Comme je voulais garder l’idée de proximité, depuis un moment je jouais avec l’idée de la rebaptiser A côté de nous, mais il manquait le je-ne-sais-quoi-qui-fait-tilt. Enfin, je crois. Quelques semaines plus tard, A côté de nous a été biffé d’un coup de souris effaceur et remplacé par Tout près de nous. C’est mieux. Enfin, je crois.
Je vous vois déjà en train de secouer la tête, navré, devant mes élucubrations. Oui, je sais, deux mois pour en arriver là, pour passer d'A côté de nous à Tout près de nous : franchement, c’est presque à se demander si je le fais pas exprès. Mais sinon, je veux bien savoir comment vous le sentez ce nouveau titre. Enfin… je crois !
18 mars 2009
Tonino, enfin...
Mardi j'ai donc fait ma seconde escapade au Salon-dont-on-cause. J'y ai dépensé un peu d'argent, mais surtout je voulais y rencontrer un auteur que j'ai une fâcheuse tendance à manquer à quelques heures près lors de ses apparitions publiques : Tonino Benacquista. Cette fois, nos montres étaient coordonnées et j'ai pu échanger quelques mots avec lui et faire dédicacer mon vieil exemplaire de Saga. Ce livre n'est peut-être pas le plus représentatif de ces romans (qui ont souvent une touche plus noire), mais je lui voue une certaine tendresse.
Et ne voilà-t-il pas que justement, Tonino (je mets que le prénom, ça fait tout de suite plus cool) m'annonce qu'il a adapté Saga pour le théâtre et que la pièce va être montée pour la première fois en septembre ! Voilà qui promet d'être intéressant. Je sais déjà sur quoi va porter une de mes premières chroniques théâtrales de la rentrée, hé hé hé...
23 janvier 2009
Sur les planches
Je vous l’avais dit, j’ai passé pas mal de temps à aller voir ce qui se passait sur les planches parisiennes pour Culturofil la semaine passée. Forcément, les articles suivent : Jeux doubles au théâtre de la Commune, une belle interprétation au service d’un texte pas assez passionnant ; Gertrude (le cri), un superbe loupé à l’Odéon ; et mon coup de cœur du moment, les Sept Jours de Simon Labrosse au Guichet Montparnasse.
Il ne s’agit pas de comparer ses trois pièces, très différentes. Les attentes ne sont forcément pas les mêmes lorsque l’on va voir une grosse production dans un théâtre renommé et une jeune troupe qui monte un de ses premiers spectacles. Cela ne veut pas dire que l’on sera plus indulgent envers ces derniers, en tout cas pas sur la qualité de jeu et la cohérence de leur vision, mais on ne s’attardera pas sur un costume pas bien fini…
L’essentiel est ailleurs – dans la capacité des artistes à nous communiquer quelque chose et, finalement, à nous donner du plaisir. Or, comme nous le savons tous, ce n’est pas la taille du comédien qui compte en la matière, mais bien la façon dont il joue pour nous.
18 janvier 2009
Une pièce après l'autre
Comme je vous le disais dans mon précédent billet, les activités culturofiliennes ont donc repris de plus belle. En janvier, au théâtre c’est comme pour les livres : c’est "l’autre" rentrée, et des affiches toutes plus alléchantes les une que les autres fleurissent sur les murs de Paris. Résultat, en trois jours, je viens de voir trois pièces : maintenant, cela va être relâche en début de semaine et c’est très bien, car même la spectatrice la plus enthousiaste finit par voir son intérêt s’émousser si l’exposition à un art est trop fréquente.
Pur hasard, mais il se trouve que sur le lot, il y a une pièce que je n’ai pas aimé, une autre que j’ai trouvé sympa mais sans plus, et la dernière que j’ai adoré : voilà un panachage assez réussi ! Tous les détails vous seront révélés vendredi prochain, lorsque les trois chroniques en question seront publiées sur Culturofil.
A part ça, cette semaine, mardi pour être précise, Barack Obama va entrer en fonction, et rien que pour ça, la semaine à venir en vaut la peine J
24 octobre 2008
Déplacement
Je vous laisse les clefs de la maison pendant deux jours : je suis en déplacement sans accès à internet jusqu’à dimanche. Je compte sur vous pour bien vous tenir pendant mon absence – que les plus sages gardent un œil sur les plus galopins (Droufn, comment as-tu deviné que je parlais de toi ?). Si vous faites la fête : ne buvez que si vous ne conduisez pas après, évitez les drogues dures, vérifiez que votre partenaire est bel et bien consentant avant de faire quoi que ce soit et merci de nettoyer derrière vous, c'est quand même vachement plus sympa quand on rentre.
Mais honnêtement, ce que vous avez de mieux à faire, c’est d’aller lire ma critique enthousiaste de la Mégère apprivoisée dans la rubrique théâtre de Culturofil et ensuite, si vous le pouvez, de filer à la Comédie-Française voire ce grand moment de théâtre.
17 octobre 2008
Théâtre pour tous
Un récent article dans Télérama pointait que dans la flambée actuelle des prix qui touche le monde de la culture comme le reste, le théâtre affiche des tarifs assez stables. Pas de tickets à trois chiffres comme pour aller applaudir une star de la pop, du rock ou des comiques.
Malgré cela, je m’aperçois en parlant autour de moi que pas mal de gens considèrent le théâtre comme un loisir cher. Il n’est pas donné, je vous l’accorde, mais il y a pas mal de moyens pour aller voir des pièces pour des sommes raisonnables. Les abonnements proposés par presque toutes les salles, les tarifs jeunes (10 € la place pour les moins de 26 ans à Paris), seniors ou chômeurs, sans compter les nombreux théâtres qui bradent littéralement leurs dernières places dans les 20 mn qui précèdent le spectacle : vous pouvez ainsi vous offrir un siège à la Comédie-française pour 5 € ou à l’Odéon pour 3 €… En voyant ces prix, soudain, un ciné parait bien cher !
De nombreux sites internet vous proposent aussi des places à tarifs réduits, notamment Billetreduc, qui a l’avantage de ne pas se cantonner aux salles parisiennes, mais de proposer des sorties à prix réduits partout en France. Renseignez-vous, fouinez, il y a sûrement possibilité d’aller voir une pièce avec des vrais acteurs dedans pas loin de chez vous, sans vous ruiner. Et le spectacle vivant, c’est magique ! Un exemple ? Allez donc lire ma critique du Cirque invisible chez Culturofil.






