Le blog littéraire de Delphine Kilhoffer

Des news sur mes écrits en cours, assaisonnées de mes humeurs - généralement bonnes.

02 mai 2009

Pourquoi se contenter de vampires quand on peut tout avoir ?

Je suis en train de lire Feet of Clay (Pieds d’argile en version française) de Terry Pratchett. Comme toujours avec ce grand monsieur, c’est un régal. Je ne remercierais jamais assez Petite Femme de m’avoir fait dépasser mes préjugés sur la littérature dite « fantastique » et de m’avoir fait découvrir cet auteur. C’est malin, drôle, intelligent, profondément humaniste. Comme si cela ne suffisait pas, les structures narratives du sieur Pratchett sont toujours tirées au couteau.

feet_of_clay

Je sais bien qu’en ce moment c’est plutôt Stephanie Meyer et ses vampires qui ont la côte. Mais que ceux qui la lisent essaye aussi la prose de Terry Pratchett, juste pour voir. Non seulement il y a des vampires, mais aussi des golems, des trolls, des loups-garous, des nains, des sorcières et des créatures uniques en leur genre. Sans compter les humains. Oui, mais, et la romance dans tout ça ? Même si ce n’est pas le point focal de ces histoires, il y en a aussi : dans Men at Arms (Le Guet des orfèvres en vf), l’histoire entre Carrot (un humain) et Angua (une louve-garou) vaut son pesant de cacahouètes en forme de cœur…

Les livres de sieur Pratchett ne mordant pas, vous n’avez rien à perdre à essayer – si ce n’est prendre le risque de vous laisser séduire !

Rien à voir, mais vous pouvez maintenant lire sur Culturofil l’interview d’Irina Brook dont je vous avais causé la semaine passée.

Posté par D_K_ à 10:27 - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,


13 janvier 2009

Sensibles synapses

J'avais pour projet de vous écrire un super billet qui vous en aurait mis plein le vue. Vous savez, un de ces posts qui redéfinissent ce qui est in sur la blogosphère. Et puis à force de faire le guignol et de sortir malgré le froid glacial, est arrivé ce qui devait arriver : je me coltine une mauvaise crève qui, embrumant mon cerveau et ses sensibles synapses, m'a fait oublier le contenu de ce billet historique. C'est malin.

Là, je profite de cinq minutes d'inadvertance de ma garde-malade pour sortir de dessous la couette et vous dire que cette situation aura eu au moins un avantage : j'ai lu un tiers de Good Omens de Terry Pratchett et Neil Gaiman dans la journée. Il se pourrait bien que je décide de rester malade jusqu'à la fin du livre, gnark, gnark, gnark !

a_tes_souhaits

30 décembre 2008

Nocturne

Finalement, il n'aura pas neigé. C'est la nuit. Le vent souffle, puissant et régulier. Même à l'abri dans mon lit, je le sens se pousser dans tous les interstices du dehors, entre les aiguilles des pins, sous l'écorce des arbres. La nature a froid. Cela doit être ainsi que résonne l'esprit de l'hiver qui habite un récent Terry Pratchett.

Au plafond, malgré l'obscurité, une forme encore plus sombre que la nuit se détache - un corbeau ? Sûrement celui d'Edgar Allan Poe. Mes yeux luttent, se referment doucement, sans conviction. Le corbeau se transforme en main, la main se déforme en rien. Je dors ou presque.

Posté par D_K_ à 16:20 - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,
« Accueil  1