20 novembre 2008
L’espace de travail d’RV
Chez les Posuto, il y a Kiki et RV. Aujourd’hui, nous avons une chance unique d’en savoir plus sur le fonctionnement de monsieur Posuto, puisque RV nous a fait parvenir une image de son espace de travail :
Dès que je l’ai vu, cet espace de travail, quelque chose m’a frappée. Contrairement à nous autres, RV n’a pas de la matière grise pour bosser, mais de la matière couleur. Oui, mesdames et messieurs, en couleur ! Pendant que vous et moi en sommes restés à l’ère de la chaîne de pensée unique, avec interruption des programmes toutes les nuits, RV a des décennies d’avance : la couleur, plein de programmes, et même qu’il bosse tellement dans son espace de travail, qu’il a une fissure latérale (regardez la légende à gauche – je n’ai rien inventé).
Oui, le vrai risque du métier d’intellectuel, c’est ça : une fissure. A force de penser, gamberger, réfléchir, soupirer, se gratter la tête, regarder les matchs de foot US… oups, pardon, je m’égare. Mais donc, je vous rassure, c’est un peu comme les os, tant que c’est fissuré et pas cassé, il y a bon espoir que cela continue de fonctionner normalement.
Il y a tout de même une section manquante sur ce schéma (la face cachée du cerveau ?) : l’Amicalus Gentillus Tenderly, car ayant la chance de connaître RV en vrai, c’est un super pote à avoir et ça doit bien s’inscrire quelque part ça, non ?
J’ai reçu d’autres espaces de travail et vais continuer à les mettre en ligne : le nombre de participants n’étant pas limité, continuez de m’envoyer vos belles images, elles seront réceptionnées avec humour et amour, pas moins !
14 novembre 2008
Ailleurs
Aujourd’hui je vais vous envoyer balader, mais non, ne le prenez pas mal, ce que je veux dire par là, c’est que je vais vous envoyer faire de la lecture ailleurs. Tout d’abord, chez l’ami RV-Posuto, dont j’ai particulièrement apprécié le coup de gueule suite au blanchiment de la drogue Vannestes et ses propos homophobes par la Cour de Cassation.
Ensuite, si vous vous souvenez, vendredi dernier, j’étais très vénèr contre l’esthétisme intellectualisant d’un certain théâtre français. La mise en scène qui m’avait mis les nerfs en pelote, j’en parle aujourd’hui chez Culturofil : il s’agissait d’Othello.


