Le blog littéraire de Delphine Kilhoffer

Des news sur mes écrits en cours, assaisonnées de mes humeurs - généralement bonnes.

08 janvier 2009

L’espace de travail de Marie

Il y a un mois, j’avais fait une série sur les espaces de travail, enfin sur vos espaces de travail, puisque le projet était construit autour des photos que vous avez bien voulu m’envoyer (vous pouvez retrouver l’intégralité des articles de ce sujet dans la catégorie « les espaces de travail » à gauche). Eh bien, voici un nouveau cliché qui vient de m’arriver, celui de Marie. Qui est Marie ? La rédactrice en chef de Culturofil, l’excellent magazine culturel en ligne dans lequel je publie régulièrement des critiques de théâtre.

espace_travail_marie

Il y a un côté assez zen dans cet espace de travail. Je crois que cela vient en partie des fleurs, qui ont le bon goût d’être harmonieusement coordonnées avec les Post-it qui ornent le bas du grand écran : la classe ! Sûrement que le doux éclairage y contribue aussi, loin des néons cafardeux de certains bureaux…

Néanmoins, on ne sera pas sans noter que la maison est radin en matériel pour prendre des notes : certes, il y a deux jolis porte-crayons transparent qui accueillent… un crayon et un stylo ! Mazette, Marie a intérêt à faire gaffe et à s’assurer que si quelqu’un lui emprunte l'un des deux, qu’il le lui rende bien après utilisation !

La tasse, délicatement posée sur un morceau de sopalin pour préserver la blanche virginité du bureau, me laisse perplexe. Je ne suis pas très sûre de bien comprendre le motif qui la décore… D’ici, il me semble qu’il s’agit d’une tour de centrale nucléaire, dérivant sur un radeau, ou plutôt tirée par un poisson méconnaissable depuis son irradiation. Et vous, vous y voyez quoi ?



06 décembre 2008

L’espace de travail de… ma sœur !

Eh bien voilà qui tombe bien : puisque ce sont des raisons familiales qui m’ont tenue éloignée de la blogosphère depuis le début de la semaine, c’est l’espace de travail de ma sœur qui me donne l’occasion d’y revenir. Cette photo est la dernière que j’ai reçue pour cette série ; néanmoins, même si je reprends des billets sur d’autres thèmes, tout retardataire sera accueilli avec plaisir.

bureau_soeur

Cet espace de travail a une particularité : comme vous le voyez, l’ordinateur n’est pas sur une table ou un bureau, mais sur une étagère, dont la planche inférieure a été habilement bricolée afin de pouvoir coulisser et avancer le clavier pour l’utilisateur du PC. Cela donne un espace de travail bien rangé, chaleureux avec son bois couleur miel, mais fort petit. Le détail est d’autant plus piquant, lorsque, pour ceux qui connaissent les lieux, on sait qu’il y a un imposant bureau juste derrière…

D’ailleurs, en causant rangement, les plus bazardiques d’entre nous ne manquerons pas de noter, bouche bée, qu’ici chaque objet à sa place : il y a bien quelques papiers en cours sur le côté, mais l’impression d’ensemble est ordonnée. En témoignent le sous-verre placé à côté de l’écran, ou bien le casque sagement rangé sur le speaker à gauche – pour le coup, celui-ci a des airs de petits robots qui va bientôt se mettre à parler !

J’aime le cadre avec les danseurs, qui vient rappeler un des hobbies favoris de ma sœur, qui pratique régulièrement rock et salsa depuis des années. Dans la bibliothèque, une collection bien connue des amateurs de romans à suspens trahie un autre de ses loisirs… Mais surtout, ce que l’on retiendra, c’est son bon goût en matière de surf internet, lorsque l’on voit le site affiché sur son écran.

Une autre adresse du web à ne pas oublier de fréquenter, c’est Culturofil : vous y trouverez entre autres bons articles, ma critique parue hier sur l’excellente version de la Seconde Surprise de l’amour qui se joue actuellement aux Bouffes du Nord.

01 décembre 2008

L'espace de travail de Marie-Catherine

Aujourd’hui, je vous présente l’espace de travail le plus lointain de cette série, puisqu’il nous arrive de La Réunion, où vit Marie-Catherine, l’hôtesse du blog de l’Antre-lire.

bureaumcd

Le choix de la photo est intéressant, car même si l’espace de travail (bureau, ordi, etc.) est censé en être le thème principal, ce que l’on voit surtout c’est ce grand et magnifique sac rouge. Peut-être est-ce dans celui-ci que Marie-Catherine cache tous ses secrets d’auteure ? Car ce n’est tout de même pas un hasard si elle a trouvé un sac assez grand pour accueillir le fameux Grevisse (le Bon Usage de la langue française), non ? Je la soupçonne donc d’être une écrivaine nomade, qui emporte ses outils essentiels partout avec elle et compose ses nouvelles et poèmes là où cela lui chante. Et je trouve que cela lui va bien !

Quand elle est chez elle, il est clair que ça clope, ça caféine et ça boit (pastis ou orangeade, on peut tout imaginer !). Bref, cela montre que Marie-Catherine cumule pas mal des travers des grands auteurs, y compris leur capacité à écrire de belles choses. Si, contrairement à d’autres, l’accès au clavier et à la souris est assez dégagé, il émane un sens de l’équilibre précaire et gentiment foutraque sur la gauche – je comprends mieux son admiration pour le bureau de Sébi ! Les boîtes colorées témoignent de tentatives de rangement passées, peut-être au lendemain d’un jour de l’an plein de bonnes résolutions ?

Si l’on regarde autour, il y a de sympathiques dessins de chat au mur, et l’on devine un bureau avec ordinateur en vis-à-vis de celui de Marie-Catherine… Qu’est-ce à dire ? Dédoublement de la personnalité ? Emploie-t-elle un nègre pour écrire à sa place ? Toutes les hypothèses sont possibles, dites-moi ce que vous en pensez !

****

Et nous rappelons à Sébi qu’il ne nous a toujours pas dit de quel film était tirée la photo qui est au fond de son bureau… on veut savoir !

28 novembre 2008

L’espace de travail de Sébi

Son blog s’appelant le Foutoir merveilleux de Sébi, on se surprend à trouver que finalement son antre n’est pas si mal rangée que ça :

bureau_sebi

C’est un peu le bazar, mais pas le pire que l’on n’ait jamais vu. Néanmoins, l’observateur est tout de suite averti qu’il entre en zone dangereuse : vous avez vu le pot à crayons ? Gulp ! C’est le début de l’hiver, Sébi est enrhumé, il garde un paquet de kleenex sous la main et du scotch en cas de besoin, parce que dans un grog, c’est bien connu que cela peut aider.

Ne vous laissez pas duper par la pile de documents sur lesquels sont d’ailleurs posés ces objets : on pourrait croire que ce sont les dossiers d’un homme très occupé, mais croyez mon œil exercé, celui sur le dessus n’est autre qu’un dessin de lutin. Et en dessous, cela ressemble drôlement à un magazine. Alors, Sébi, inutile de nous faire croire que tu es débordé, hein !

Il y a un charmant petit ours en peluche caché derrière l’écran. On le sent un peu triste, coincé contre le panneau en liège, à passer ses journées à imaginer ce qui s’affiche de l’autre côté… Un peu comme les notes punaisées dans son dos : un jour quelqu’un les a placé là pour les voir, ne pas les oublier, mais qui les regarde maintenant, derrière cet écran géant - qui ? Ah, Sébi, il va falloir faire quelque chose pour lui, pour elles !

L’inconnu de cette photo, c’est l’objet noir qui se trouve de l’autre côté de l’écran, devant le grand pack de CD. Vu d’ici, la consistance fait penser à un sac poubelle froissé, mais cela n’a guère de sens, non ? Qu’est-ce que vous en pensez les gens ?

Sinon, c’est vendredi, jour du théâtre sur Culturofil, où parait aujourd’hui ma critique d’Après la répétition.

26 novembre 2008

L’espace de travail de Labosonic

Labosonic est un confrère rédacteur qui œuvre à la section musique de l’excellent magazine Culturofil, il a aussi son blog perso, More things about food and revolutionary art, où il parle de musique mais aussi d’autres choses (récemment j’y ai vu un billet sur le foot américain qui devrait intéresser au moins un de mes lecteurs qui se reconnaîtra). Aujourd’hui, c’est donc Labosonic qui nous ouvre une fenêtre sur son espace de travail :

bureau_labosonic

Ce garçon a tellement de choses à écrire qu’il n’a pas un mais deux claviers. A partir de maintenant, je ne pourrais plus que l’imaginer ainsi, parfaitement dédoublé, capable de rédiger deux critiques en même temps – je suppose qu’il doit même avoir un casque « dissocié », lui permettant d’écouter un CD différent dans chaque oreille tandis qu’il commente et rédige des analyses sur le comment du pourquoi de toutes ces musiques. Je suis absolument bluffée.

Forcément, avec une telle production à assurer, on ne sera pas surpris de noter la présence du repose-poignet Garfield. Ni de remarquer une bouteille de Coca grand format pour assurer l’hydratation et le taux de caféine nécessaire à tout grand sportif de la rédaction. Les deux briquets au milieu des câbles (je ne suis pas certaine que l’inspection du travail cautionnerait un tel agencement, hein…) nous laissent penser que, comme pour ses articles, Labosonic fume non pas une, mais deux cigarettes à la fois. Décidément, il brûle la vie par les deux bouts !

Finalement, l’aspect le plus étonnant de cet espace de travail, celui qui m’a vraiment laissée sans voix, c’est le papier peint. Les petits cœurs, la vache, le lapin et autres animaux… Labosonic, malgré ses capacités étonnantes, est resté un grand enfant. D’une certaine façon, je trouve cela plutôt rassurant.

25 novembre 2008

L’espace de travail de Nathalie

Nathalie, l’auteure de la novella Sortie de route et du recueil de nouvelles En quête, a récemment suspendue ses activités de blogueuse pour se consacrer plus tranquillement à l’écriture et la peinture. Elle continue néanmoins à fréquenter la blogosphère et nous révèle aujourd’hui son espace de travail :

bureau_nathalie

Cet espace, je le trouve particulièrement accueillant, je n’aurais plus qu’à y rajouter 5 ou 6 livres pour m’y sentir chez moi (ça t’ennuie pas Nath, hein, que je vienne rajouter mon bordel au tien ?). Je ne sais pas, je trouve qu’il respire un certain équilibre, entre le blanc des murs et du sol, les peintures colorées posées ici et là et les dessins de lutins accrochés au mur – cela me donne tout à la fois une impression de calme et de vie. On est à l’intérieur, mais la nature est aussi présente, à travers le fond d’écran, les sujets peints et les fleurs que l’on aperçoit derrière le bureau.

Pour ne rien gâcher, je suis évidemment séduite par le bloc note et les piles de bouts de papiers recouverts de mots-idées. J’en ai tout plein de ça, et je me sens moins seule maintenant que je vois que Nathalie a son stock de feuilles-scribouillies. On peut néanmoins se poser des questions sur la longueur de bras de la propriétaire des lieux, parce que pour pouvoir utiliser le clavier sans déranger ces fameuses notes, il faut qu’elle aie un métabolisme très particulier. Elle a une ou deux fois mentionné ses tentacules dans des commentaires, et jusqu’ici, naïvement, j’avais pris cela pour une blague… en fait, je crains que non. Remarquez, ses écrits avait déjà de quoi nous mettre la puce à l’oreille sur son côté extra-terrestre, mais là, je crois qu’avec cette photo nous tenons une preuve décisive !

L’objet non identifié du jour – faites vos suggestions – qu’est-ce que ce bidule marron-orange à droite de la rame de papier ?

24 novembre 2008

L’espace de travail de Droufn

Plusieurs indices laissent à penser que l’ami Droufn est le premier à participer à cette série en envoyant une photo prise dans un « vrai » bureau d’entreprise. On sort de la maison, c’est excitant !

travail_droufn

On aura compris que pour ce rendre au lieu de travail en question, Droufn utilise une moto – quoique ce casque bordeaux, gris et noir, avantageusement mis en évidence à côté du grand écran, peut-être le porte-t-il pour conduire une vespa ou une mobylette ? On peut même imaginer qu’il y va à pied au travail, et que le casque, c’est juste pour bluffer et draguer ses collègues féminines…

La définition de l’image ne permettant pas d’agrandissements de bonne qualité, j’ai dû faire un travail de reconstruction mentale pour connaître la nature de certains objets (opération dangereuse, mais je suis prête à tout braver pour vous, amis lecteurs !). Par exemple, vous voyez la petite chose qui est sur le haut-parleur, juste devant l’écran ? Je crois que c’est une figurine de pingouin avec bonnet rouge et écharpe verte. Quant au machin blanc à moitié caché derrière l’écran, je pencherai pour une réplique de robot. Par contre, le long bidule blanc avec une rainure rouge, aucune idée…

Un détail me turlupine sacrément dans cet espace de travail. Monsieur Droufn, c’est un garçon qui s’amuse à balancer des blagues de potaches sur son blog, qui ne se prend pas au sérieux pour un poil, mais qui en vrai, est adorable et intelligent : j’en veux pour preuve son intervention efficace lorsque j’avais crié à l’aide pour me dépatouiller d’une sale histoire de formatage sous Word. Bien, alors pourquoi cet homme malin met ces CD sur l’ordi et non dans l’ordi ??? Eh oui, Droufn, si tu n’entends pas de musique sur ton haut-parleur piédestal à pingouin, c’est parce que tu n’as pas positionné tes CD comme il faut ! Toi qui m’avais aidé, je suis heureuse de pouvoir solutionner un problème pour toi – si, si, ça me fait carrément plaisir.

Plus d’espaces de travail vous attendent tout au long de la semaine, mais si des retardataires ont des envies de photos ou d’illustrations de toute sorte, n’hésitez pas à me les faire parvenir !

Posté par D_K_ à 09:25 - Les espaces de travail - Commentaires [12] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : ,

21 novembre 2008

L’espace de travail d’Aude

O ! Là, là ! Mais comment fait Aude pour travailler et produire de si jolis textes avec aussi peu de bazar ? Je suis épatée.

travail_Aude

Il faut que j’admette tout de suite une bien mauvaise pensée : je jalouse Aude. Voui. De mon immeuble parisien d’où je ne vois que grisaille, béton et bitume, j’avoue, j’en salive d’envie d’apercevoir par sa fenêtre ces branches chaleureusement illuminées par le soleil. Il y a une forme noire sur la droite et… je n’ose à peine le formuler, mais on dirait bien un véritable oiseau ! Oui, pas un de ceux en plastique mécanique que des vendeurs à la sauvette essayent de vous caser quand vous passez devant le Sacré Cœur, non, un vrai de vrai avec des plumes dehors et des entrailles dedans. Un truc naturel, quoi. Soupir.

Sur l’ordi de Aude, j’adore les prises bleu et rose derrière. Surtout la rose, très girlie, toute mimi. Il y a d’ailleurs un autre objet rose, petit, posé sur le livre – un scoubidou peut-être ? Livre dont je n’ai pas réussi à découvrir le titre ou l’auteur, même en me faisant un torticolis du feu de Dieu et en sortant la loupe de Sherlock. Peut-être Aude va-t-elle nous en dire plus ?

Enfin, ce mystérieux cahier noir à spirale. On hésite : ce pourrait être un agenda, ou peut-être quelque chose d’encore plus intime, un cahier aux solides couvertures en carton bien épais pour pouvoir être trimballé partout et recueillir les pensées et notes de sa propriétaire. Qui sait. Je relève les yeux, observe le canapé à l’air si confortable. Il est très tentant. Voilà pourquoi je travaille d’une chaise et non d’un sofa : je sombrerais bien trop facilement dans la rêverie et les siestes… Je n’en doutais pas un instant, mais voilà encore une preuve qu’Aude est une femme de tête !

La maison continue d’accepter vos images de vos espaces de travail, n’hésitez pas à me les envoyer J

Rien à voir, mais ce matin est publiée sur l’excellent magazine culturel en ligne Culturofil, ma critique du Ventre de Shakespeare, suivi d’un entretien avec la metteur en scène Chantal Melior.

20 novembre 2008

L’espace de travail d’RV

Chez les Posuto, il y a Kiki et RV. Aujourd’hui, nous avons une chance unique d’en savoir plus sur le fonctionnement de monsieur Posuto, puisque RV nous a fait parvenir une image de son espace de travail :

travail_RV

Dès que je l’ai vu, cet espace de travail, quelque chose m’a frappée. Contrairement à nous autres, RV n’a pas de la matière grise pour bosser, mais de la matière couleur. Oui, mesdames et messieurs, en couleur ! Pendant que vous et moi en sommes restés à l’ère de la chaîne de pensée unique, avec interruption des programmes toutes les nuits, RV a des décennies d’avance : la couleur, plein de programmes, et même qu’il bosse tellement dans son espace de travail, qu’il a une fissure latérale (regardez la légende à gauche – je n’ai rien inventé).

Oui, le vrai risque du métier d’intellectuel, c’est ça : une fissure. A force de penser, gamberger, réfléchir, soupirer, se gratter la tête, regarder les matchs de foot US… oups, pardon, je m’égare. Mais donc, je vous rassure, c’est un peu comme les os, tant que c’est fissuré et pas cassé, il y a bon espoir que cela continue de fonctionner normalement.

Il y a tout de même une section manquante sur ce schéma (la face cachée du cerveau ?) : l’Amicalus Gentillus Tenderly, car ayant la chance de connaître RV en vrai, c’est un super pote à avoir et ça doit bien s’inscrire quelque part ça, non ?

J’ai reçu d’autres espaces de travail et vais continuer à les mettre en ligne : le nombre de participants n’étant pas limité, continuez de m’envoyer vos belles images, elles seront réceptionnées avec humour et amour, pas moins !

Posté par D_K_ à 09:36 - Les espaces de travail - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

19 novembre 2008

L’espace de travail de Freefounette

La première chose qui frappe en découvrant l’espace de travail de Freefounette, c’est son souci de transparence, qui ferait bien d’inspirer nos politiques et autres volailles de la finance. Mais bref, ne nous égarons pas.

travail_Freefounette

Nous remarquons une joyeuse accumulation de magazines parlant de motos et, à gauche, un épais bracelet de cuir noir que l’on image volontiers au poignet de notre Freefounette lorsqu’elle enfourche son destrier à moteur (à moins qu’elle ne porte du cuir en d’autres occasions ? Le saurons-nous jamais ? Et voulons-nous vraiment avoir la réponse à cette question ? Hein, franchement ?).

Mais on ne sera pas sans noter zaussi un clavier égaré (hum…), deux clés USB et deux paquets de mouchoirs – pourquoi toujours deux ? Y aurait-il là une symbolique cachée ? Et c’est là que notre regard se pose sur un épais livre noir : nous retournons la photo et son titre se révèle, la Voie. Est-ce à dire qu’en-dehors de la moto, du matériel informatique sans écran ni disque dur, la Freefounette aurait une vie spirituelle ? Peut-elle connecter directement son cerveau, voire son âme, au clavier et aux clés USB précités ?

Là, on se sent limite écrasé par tant de pouvoirs. Heureusement, on distingue aussi un exemplaire de Indesign pour les nuls, histoire de nous rappeler que Freefounette est finalement un être humain comme les autres. Enfin, pas tout à fait, plutôt unique en son genre, en vérité. Si unique, que si elle se lance dans l’étude d’Indesign au lieu de se prélasser à admirer des photos de monstres mécaniques, c’est parce qu’elle a décidé de consacrer une partie de son temps à la création d’un fanzine littéraire sur le net. Cela s’appelle On vit, on parle, et ça se trouve ici.

J'attends avec impatience les prochaines photos ou illustrations de tout poil de vos espaces de travail, envoyez, chers lecteurs, envoyez !

Posté par D_K_ à 09:07 - Les espaces de travail - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,
« Accueil  1  2   Page suivante »